Témoignage de Marine

Finalement au bout de quinze jours, j’ai intégré ça, j’ai donc arrêté de vouloir diner, me préparer, prendre une douche calmement ou de planifier ma journée. J’ai décidé qu’il n’y aurait plus d’horaire, on prendrait les choses comme elles viennent, sans se prendre la tête, je ne me mettrai plus aucune contrainte. C’est comme ça que j’ai réussi à prendre du plaisir dans ce nouveau rôle, en lâchant prise. Cela m’a aidée à me défaire de cette pseudo pression que je me mettais sans raison, à cette envie de tout faire comme je l’avais prévu, j’ai accepté que les choses changent, qu’il faudrait faire des siestes en pleine journée pour récupérer, que je prendrai du retard dans mon travail, qu’il n’y aurait plus de jour ni de nuit mais des heures qui se suivent.
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Témoignage de Cynthia

Comme j'ai accouché tard, je suis restée quatre jours à la maternité de Port Royal. J'en garde de merveilleux souvenirs, vraiment. Les sages-femmes, infirmières, toute l'équipe médicale a été au petits soins. Pendant ces quatre jours j'étais sur un petit nuage, je n'ai pas vraiment réalisé que j'avais mis au monde mon bébé, ni même que j'étais devenue maman. Je pouvais passer des heures à observer Diego dans son petit lit transparent. Scruter les moindres petits détails, ses mains minuscules, son petit nez, ses petites oreilles...
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Témoignage d’Imane

J'ai découvert dans ses premiers moments à quel point les pensées d'une maman peuvent être incessantes. Une angoisse que je n’avais jamais connue auparavant. Cette remise en question permanente, probablement dû à cette pression si intense influencée par la société. Parce que disons-le, on sous-entend aux nouveaux parents qu’ils doivent être opérationnels et tout de suite. Et surement d’avantage pour la mère. J’étais bien loin de ce modèle parfait.
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Témoignage de Laura

Et puis il y a les angoisses liées directement au bébé. Je me suis vue chatouiller mon bébé en pleine nuit pour vérifier s’il était toujours vivant, s’il respirait bien. C’est une angoisse constante. Il y a aussi ce sentiment d’impuissance lorsque je n’arrive pas à calmer mon bébé. Je ne comprends pas toujours ce qu’il a. Peut-être qu’il a simplement besoin de moi mais parfois je ne sais pas ce qu’il veut. Les gens nous disent : « vous reconnaîtrez les pleurs de votre bébé, vous saurez ce qu’il a. » Pour ma part c’est faux...
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Témoignage d’Audrey

Je voulais aussi vous dire que j'ai eu un petit passage difficile... Mon mari ne rentrait pas jamais avant 18h et un soir je n'ai pas pu m'empêcher... Il m'a retrouvée en pleurs dans le salon avec bébé qui pleurait... Et oui avec la fatigue et le sentiment d'être un peu toute seule, on peut craquer... Cela faisait quelques soirées que bébé pleurait sans raison le soir et je ne savais pas comment le calmer... Bref, mon homme a été super, m'a rassurée et surtout a commencé à rentrer plus tôt le soir !
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Témoignage de Julie

J’ai tout de suite été remplie d’un amour inconditionnel. Réellement. Je sais que parfois il faut un peu de temps pour découvrir ce bébé qui est un étranger d’une certaine façon mais personnellement j’avais l’impression de la connaître. Elle a quitté mon ventre pour mes bras et je la reconnaissais là... Les premiers jours ont été fusionnels. Elle n’a pas quitté mon lit ni mes bras. Ou très peu.
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Témoignage de Marie

Pour moi ça a été le bonheur absolu de nous retrouver tous les trois à la maison ! Je n’ai eu aucune angoisse quant à l’idée de m’occuper d’un si petit être dont il est parfois difficile d’identifier les pleurs. Pour ma part les premières semaines de retour à la maison se sont très bien déroulées, on a pris nos marques et on s’est occupés de bébé presque comme si on avait fait ça toute notre vie. Les choses sont souvent très instinctives et on apprend vite à connaître notre bébés, ce qu’il aime, ce qu’il n’aime pas, son rythme…
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Témoignage de Sandrine

Et surtout, chaque jour qui passe, je remercie Dieu de les avoir à mes côtés, ils sont toute ma vie, ma raison de vivre, mon moteur, mes amours au-delà de tout. Devenir maman vous rend bien plus forte que ce que vous pensez ! La maternité pousse à dépasser ses limites chaque jour. Et cet amour est le plus beau, et le plus naturel du monde. Il durera toute la vie !
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Témoignage de Marion

J'ai toujours été patiente avec les cris des bébé mais là j'étais à bout et affreusement impuissante. C'est là qu'arrive le sentiment de mauvaise mère, qui n'arrive pas à allaiter, qui n'arrive pas à calmer sa fille, qui n'arrive pas à gérer les repas de toute la famille qui débarque pour rencontrer bébé... Heureusement ma sage-femme était là et a tenté de me donner confiance en moi. J'avais la sensation de tout mal faire et que mon mari était mille fois mieux que moi, que ma fille ne m'aimait pas et que seul son père comptait.
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