Témoignage Anonyme

Le soir on va voir des amis et pareil tout va bien en surface, pourtant j’ai cette partie de moi qui a envie de m’effondrer encore et encore, on rentre et je pleure. Mr. ne comprend pas, j’ai tout pour être heureuse, mais pourquoi je pleure ? Aucune idée, je lui change la couche, je pleure, je le regarde dormir, je pleure, je l’allaite, je pleure, rien ne va, je ne sais pas ce qui ne va pas, je ne comprends pas. Le lendemain, ma maman vient nous rendre visite, je lui ouvre la porte en larmes. Je suis perdue, je ne veux plus allaiter, ça fonctionne pas, il pleure tout le temps, rien le calme, je pleure avec ma maman qui ne comprend pas ce que j’ai.
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Témoignage de Solenn

Le baby-blues m’a pris trois jours après l'accouchement et c’est lorsque j’ai reconnu la position recroquevillée de bébé que je tenais tout contre moi, la même, exactement la même que dans mon ventre, que j’ai fondu en larmes. À chaudes larmes. Bébé était dehors, j’étais vide et lui, si vulnérable.  
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Témoignage d’Ingrid

Je me sens mal à la maternité, pourtant les équipes sont chouettes, mais le papa reprend le travail le lendemain... Je commence à perdre pied et me mets à pleurer quand il part. Le baby blues arrive ! Je me dis : « Allez, ce n'est pas grave, prends le problème à bras le corps, ça va durer une semaine, après on en parle plus. » Ma montée de lait arrive en même temps, je n’allaite pas, ce n’est pas une partie de plaisir.
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Témoignage de Noémie

Mais le soir arrivait à grands pas. 20h sonnait avec angoisse (heure à laquelle les papas devaient quitter leur femme)... Et puis je m’écroulais. Littéralement. Je m’effondrais de douleur et d’abandon. Comme si mon corps n’allait pas survivre à ce manque de soutien et d’affection. Comme si mon coeur allait mourir loin de lui. Et ce n’était pas l’idée d’endosser seule mon rôle de mère qui me rendait mal, parce qu’il est vrai que pour cela, j’avais une extrême confiance en moi. Mais j’avais besoin de mon homme. De son soutien, son amour, ses bisous et ses câlins. J’étais tombée une seconde fois amoureuse de lui. J’avais besoin de l’avoir auprès de moi.
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Témoignage de Sophie

C’était tellement différent de l’amour qu’on porte à sa famille ou à son compagnon que j’ai eu besoin d’un temps d’adaptation pour me dire : « Ok, c’est ça d’aimer son enfant. » À côté de cela, je ressentais une tristesse infinie liée, je pense, à la nécessité de faire le deuil de la vie d'avant, la vie à deux sans enfant après mon premier, la vie à trois avec un enfant unique que l'on chérissait et avec qui on avait trouvé un bon équilibre après le deuxième.
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Témoignage Anonyme

Je me souviens parfaitement de mon ressenti après mon premier accouchement : j'étais perdue. Paradoxalement je me sentais seule. J'étais démunie face à ce bébé qui était le mien. Je me sentais vide, incapable de répondre à ses besoins sans angoisser. À cette angoisse, cette boule quotidiennement présente, qui se réveillait à chaque cri, à chaque pleur de bébé. Que veut-il ? Que dois-je faire ?  Je suis la seule à pouvoir y répondre, la seule à savoir quoi faire.
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