Témoignage de Sarah

Je prends un bain vers 23h, je me concentre sur ma respiration, ça me fait un bien fou, je suis en osmose avec elle, je la sens qui se prépare, qui œuvre de son côté pour sortir. C’est un tel périple pour elle, on ne s’en souvient pas, mais on affronte à ce moment-là le truc le plus flippant et périlleux qui puisse y avoir ! Quitter un cocon parfait sans savoir ce qu’il y a de l’autre côté. Ça me bouleverse.
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Témoignage de Sarah

Je prends un bain vers 23h, je me concentre sur ma respiration, ça me fait un bien fou, je suis en osmose avec elle, je la sens qui se prépare, qui œuvre de son côté pour sortir. C’est un tel périple pour elle, on ne s’en souvient pas, mais on affronte à ce moment-là le truc le plus flippant et périlleux qui puisse y avoir ! Quitter un cocon parfait sans savoir ce qu’il y a de l’autre côté. Ça me bouleverse.
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Témoignage d’Esther

J’avais essayé de ne pas imaginer mon accouchement mais je savais que j’arriverais à le gérer. Que je serais une battante comme toujours et que j’arriverais à vivre un moment unique. Finalement j’avais vécu un moment difficile qui n’a en rien été magique. J’avais failli y rester et j’en étais totalement traumatisée... J’ai mis du temps à prendre du recul et me dire que même si c’était difficile et douloureux tout s’était bien passé et surtout que tout le monde était en bonne santé. 
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Témoignage de Juliette

Pour faire bref, j’ai rencontré certaines particularités pendant ma grossesse : peu de liquide amniotique, un placenta antérieur, un bébé se présentant par le siège et une cholestase gravidique. Tout cela a forcé le gynécologue à opter pour une césarienne programmée. En l’annonçant à ma famille et mes amis, j’ai eu chaque fois la même réaction qui ressemblait à peu près à ça : « Oh merde, sois pas triste, t’inquiète pas, ça va aller, pour le deuxième ce sera autrement. » Et j’ai alors compris que la césarienne est vraiment perçue comme quelque chose de négatif. Pourquoi ?
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Témoignage de Laurianne

Dans les films, on nous montre toujours le même genre de scènes : des femmes qui hurlent de douleur, des femmes qui insultent tout ce qui bouge, comment ne pas avoir peur ? On schématise l'accouchement comme quelque chose de sauvage. Ça ne fait pas rêver ! Je ne dis pas que tous les accouchements se passent bien, mais il y a des limites. Tous les accouchements sont différents, le travail et les douleurs ne sont pas ressentis de la même façon d'une femme à l'autre.
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Témoignage de Marie

Au bout de cinq minutes, je ressens une sensation bizarre qui m’oblige à pousser... Alors je cris et je pousse ! La sage-femme arrive, elle m’allonge et regarde mon col : je suis ouverte à huit ! Et là je suis aux anges ! Je n’en reviens pas ! Je dis que je ne veux pas de péridurale (de toute façon je n’aurai pas eu droit). Je suis trop contente de voir que je n’ai pas souffert pour rien et je suis regonflée à bloc pour arriver à la dilatation complète.
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Témoignage de Marine

Je n’aurai pas le bébé sur moi tout de suite en peau à peau ? Tant pis, ça sera mon conjoint qui le fera, et je trouvais cela extraordinaire aussi. J’ai eu le bébé au creux de moi pendant pratiquement neuf mois, alors ce sera à son tour de se familiariser avec ce petit être. Je n’accoucherai pas naturellement par voie basse ? Tant pis, des femmes demandent la césarienne par convenance, c’est bien qu’elle a ses avantages ! Moi qui avais une peur bleue de l’épisiotomie car mon bébé avait un bon périmètre crânien, j’allais donc y échapper ! 
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Témoignage de Charlotte

Nous sommes arrivés à 12h30 à la maternité : examen du col ouvert à un. Monitoring qui révèle de grosses contractions mais un col qui résiste. À la vue de l’intensité et du rythme des contractions, je suis installée en chambre. On me prête un ballon pour que j’aide le col à lâcher. Rien n’y fait. Le seul endroit où je me sens un peu mieux est sous la douche chaude.
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Témoignage de Juliette

Arrive le terme de la grossesse : bébé va bien, bébé a du liquide, on se revoit pour un contrôle dans 48h. J’ai eu ces contrôles jusqu’à J+5, jour où je suis rentrée à l’hôpital pour un accouchement par déclenchement : le dimanche matin à 8h. Tellement excitée de voir ce bébé, j’étais au rendez-vous bien à l’heure ! Mais aussi très stressée, je m’étais fait un brushing, je m’étais maquillée (et oui pour les photos !).
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