Témoignage d’Anne-Sophie

Lorsque j’ai parlé de mes angoisses à mon mari, celui-ci m’a très justement répondu que je ne pouvais être que le seul frein à cette rentrée. Et il avait raison. Comment pourrait-il apprécié sa rentrée s’il savait que sa maman allait mal ? Comment pourrait-il profiter de cette nouvelle expérience si je le parasitais avec mon sentiment de culpabilité à le laisser ? Je comprenais donc que sa rentrée était en fait notre rentrée.
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