Témoignage de Pauline

Pendant neuf mois je me suis inlassablement posée les mêmes questions : « Comment vais-je pouvoir faire un peu de place à ce bébé alors que l’on a une relation fusionnelle avec l'aîné ? », « Comment va réagir mon fils à l'arrivée du bébé ? », « Est-il possible d'aimer aussi fort un second enfant ? » , « Vais-je arriver à me partager assez équitablement ? » Dame culpabilité s'en est donné  à cœur joie !
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Témoignage d’Héloïse

Mon ventre ne sort pas. Nous apprenons que c’est un garçon. Mon ventre ne sort pas. Nous commençons à évoquer des prénoms. Mon ventre ne sort pas. Il semblerait que ce bébé soit enfoui au plus profond de moi, comme l’idée que je me fais de lui à ce moment-là. Jusqu’au jour où je craque dans les bras de ma moitié. Seul lui pouvait entendre ce que j’avais à dire. « J’aime trop Jean pour lui faire ça », « Et si je n’aimais jamais ce deuxième enfant ? », « Ça ne sera jamais comme avec Jean. », « Je n’ai pas envie. » Je n’ai pas envie, pas envie d’acheter des petites choses, pas envie d’en parler à mon fils (mais lui non plus ne veut pas), pas envie de choisir un prénom. Je voulais une fille ! Au moins Jean gardait en quelque sorte sa place de fils unique, ce qu’il était alors. Une fille ne permettait pas les comparaisons. Mais c’est un garçon.
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Témoignage de Kim

Le lendemain de la naissance de Céleste, Bianca est venue rencontrer sa petite sœur à la maternité. Je rêvais de ce moment depuis bien longtemps mais étais habitée à la fois par l'impatience et l'angoisse. Je voulais tellement que ça se passe bien et que Bianca soit heureuse ! Et mon rêve s'est réalisé ! En rentrant dans notre chambre, Bianca s'est précipitée vers le berceau de Céleste demandant de la prendre dans les bras et de lui faire des bisous. J'en ai pleuré tellement c'était beau !
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Témoignage de Sophie

Je me souviens avec un petit pincement au cœur des derniers moments : comme nous devions nous rendre à l’hôpital tard dans la soirée, nous avons préalablement mis notre aîné au lit (il dormait chez mes parents) et nous en avons profité pour nous coucher quelques instants avec lui, histoire de faire un gros câlin à trois. J'ai respiré son odeur, prenant conscience de ce que c'était la dernière fois que je le tenais dans mes bras en tant que fils unique, mon petit garçon qui ne serait bientôt plus mon bébé, du moins plus le seul...
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Témoignage de @we_are_bidou_family

Mais le gros frein pour avoir un second enfant était plutôt d’ordre affectif. Non pas que je n’aime pas les enfants, bien au contraire. Mais nous avions trouvé un équilibre avec Val. Et j’avais peur, vraiment de le faire basculer. C’est beau, tellement fort, et si effrayant la façon dont on aime son enfant. J’avais peur de ne pas pouvoir éprouver la même chose pour le second. J’avais peur que mon premier se sente trahi de ne plus m’avoir pour lui tout seul. J’ai tellement culpabilisé pour ça pendant ma seconde grossesse.
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Témoignage de Constance

C’est l’idée de devoir partager équitablement mon temps, mon amour, mon attention et de ne pas y arriver qui était source d’angoisse. Avoir pris la décision de « casser » ce trio qui marchait bien s’est avéré être un peu plus difficile que prévu. Ben oui, je m’attendais à quoi ? Ce nouveau bébé, j’allais devoir lui donner beaucoup d’attention en délaissant tout le reste au début, et honnêtement ce bébé je n’y étais pas encore accro…

Témoignage d’Audrey

On avait compris que Léonardo n'était pas jaloux de son frère mais qu'il avait peur de perdre sa place dans nos coeurs, peur qu'on ne l'aime plus ou moins que son frère. Du coup, nous avons été (très) patients, nous faisons bien attention à continuer de faire des choses avec lui, de bien nous occuper de lui et de lui répéter constamment que nous l'aimons et que nous l'aimerons toujours.
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