Témoignage de Manon

L'allaitement a commencé à devenir chouette, on a appris toutes les deux comment cela fonctionnait d'être mère et fille et c'est devenu vraiment à ce moment-là un plaisir ! On commence à réellement partager des moments de complicité vue qu'elle s'éveillait de plus en plus. Mais son reflux la gênait quand même pas mal...  Alors je suis allée voir une conseillère en lactation pendant le quatrième mois. Je pensais avoir un REF (Réflexe d'Éjection Fort). Elle m'a dit que ça pouvait être les protéines de lait de vache, parce qu'il peut y avoir des hormones qui favorisent la lactation et chez certaines femmes déjà généreuses ça devient trop du coup...
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Témoignage de Sophie

Une sage-femme passe alors plus d’une heure avec moi pour tenter de comprendre pourquoi il ne reprend pas encore de poids. La réponse est simple, trois jours après sa naissance je n’ai toujours pas eu ma montée de lait. J’ai ce qu’ils appellent du lait intermédiaire avec encore du colostrum et un début de lait mais rien de très nourrissant pour lui. Cette montée de lait tardive serait notamment due à l’hémorragie qui a suivi mon accouchement.
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Témoignage de Marine

En résumé, j’ai aimé la sensation de l’avoir au sein, mais j’ai détesté tout ce qu’il y avait autour. Pendant que j’allaitais, j’ai peu osé en parler, je culpabilisais car mon allaitement se passait bien, et quand j’ai essayé de raconter ce que je vivais, je n’ai pas été comprise. J’ai l’impression que dans l’esprit des gens si un allaitement se passe bien du point de vue physique, alors tout roule. C’est faux, on a beau avoir assez de lait, un bébé qui tête bien, pas de crevasse, on peut quand même crouler sous la fatigue et se sentir oppressée, ce qui vient quand même bien ternir le « super moment magique ».
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Témoignage de @we_are_bidou_family

Alors voilà avec du recul ce que je peux dire sur l’allaitement... C’est un choix personnel avant tout qui n’appartient qu’à la maman. Il faut le vivre sereinement et être prête à accepter les sacrifices que ça comporte. Il ne faut pas culpabiliser, si l’on choisit finalement d’arrêter. Encore une fois c’est personnel, et il vaut mieux bien vivre sa maternité, plutôt que de la subir parce qu’on est épuisée ou que l’on ne supporte pas l’allaitement.
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Témoignage de Tiittia

J'ai eu un accouchement difficile et une longue séparation avec mon bébé et je n'ai pu le mettre au sein que 14h après la naissance. Il est évident qu'il a du boire un biberon mais je n'avais pas d'autre solution. Et puis est arrivée la première mise au sein, une sensation bizarre, j'étais heureuse de pouvoir faire ça pour lui ! Et puis au fil des tétées, je n'étais pas à l'aise, mon fils avait encore faim après et des crevasses arrivaient à grands pas.
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Témoignage d’Élise

Je tenais énormément à cet allaitement, ce lien si précieux entre mon fils chéri et moi. Je craignais que l’introduction du biberon ne mette en péril tout l’allaitement. Je craignais que mon tout petit bébé confonde le sein et la tétine et qu’il rejette le sein pour le biberon. Je lui ai donné son premier biberon de lait artificiel à contrecœur en complément de la tétée. J’étais en larmes et je vivais ça comme un échec. La sage-femme m’assurait que ce n’était que temporaire, le temps qu’il reprenne du poids mais j’avais peur que cela ne compromette tout l’allaitement.
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Témoignage de Marie

Je ne suis pas du tout attirée par l'allaitement. Je sais que c'est mieux, éventuellement, pour bébé. Je dis « éventuellement » car du point de vue des apports et de la qualité du lait, il n'y a rien de mieux que le lait de sa maman. Mais un allaitement par obligation ne sera jamais le meilleur pour bébé. Mieux vaut, je pense, un biberon donné avec plein d'amour, qu'un allaitement au sein fait à contrecœur. Je trouve beau une maman qui allaite, et ça ne m'a jamais dérangée. Mais lorsque j'ai dû me projeter en tant que maman allaitante, j'ai principalement vu les contraintes que cela comportait plutôt que ses avantages.
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Témoignage de @petitlion2017

Je continue l'allaitement malgré tout, je veux y croire mais je souffre énormément. Le papa, plus que présent ne cesse de m'encourager, me dire que je vais y arriver, tente même de drainer le sein... Trois jours passent, la fièvre continue, la douleur augmente, le sein rougit et la masse grossit. Je retourne donc aux urgences. On me confirme une mastite infectieuse et on me prescrit des antibiotiques (Floxapen) en plus de l’ibuprofène toutes les 8h.
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Témoignage Anonyme

À force de recherches, au bout d’un mois, j’ai compris que j’avais un REF (Reflexe d’Ejection Fort) : mon trop fort débit de lait avait tendance à étouffer mon fils et à lui donner très mal au ventre. J’ai appliqué les recommandations pour diminuer ce REF et les choses se sont améliorées, un vrai bonheur, pendant quatre jours… Et puis c’est le reflux gastro œsophagien (RGO) qui a fait son apparition. Il paraît que souvent, REF, coliques et reflux sont liés, sinon ce n'est pas drôle ! Il s’agissait d’un reflux interne donc difficilement détectable.
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Témoignage de Violaine

Ma sage-femme me met en relation avec une conseillère en lactation. Elle vérifie la mise au sein et constate qu’elle se passe bien. Maëlle est un petit glouton, et ne rechigne jamais à le prendre. Mais ce qui la frappe c’est le manque de confiance en moi, et à quel point je suis crispée en allaitant. Je ne prends pas le temps de bien m’installer, d’être confortable. Je veux tellement bien faire pour ma fille, que je m’oublie. Elle me dit alors de me laisser aller, de me détendre, d’écouter ma fille tout simplement et de lui donner le sein à la demande.
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